© Benjamin Bloch

Les Bruits de Delhi

«La chaise est vide, la chaise est libre.

Elle symbolise l’absence de celui qui s’y est assis, le point de départ de celui qui s’est positionné spectateur du territoire et est parti dans l’espace.

Elle est le début du récit, la première position d’une situation. la position même du regardeur. 

La position du spectateur du réel.»

 

Extrait du blog à l’adresse de Julien Segard

Momentanément:

 

-Un son de clochette, un appel à la vente.

-La frappe d’une balle qui précède la course.

-Le son du tambour dans le fond de la ville.

-Les sacs plastiques s’accrochent même aux arbres, peut-être croient-ils qu’ils volent?

-Les voix s’élèvent à différents endroits. Ceux qui les comprennent ne sont pas là.

- Un oiseau au rythme des moteurs.

- Dans la vitre d’une voiture, un passant avance de dos, il passe à ma gauche de face.

- Un homme regarde la poussière que soulèvent ses pieds, il promène un chien.

- La marche arrière d’un taxi enclenche une mélodie amusante du serpent.

 

Extrait d’un carnet de Delhi

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